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Une étude internationale révèle les pays où la course à pied est la plus pratiquée. Surprise : la France n’est pas en tête, malgré un engouement record pour le running ces dernières années. Décryptage d’un phénomène mondial qui redessine la carte du sport.
Le Top 10 des pays où l’on court le plus au monde
| Rang | Pays | Part de la population pratiquante |
|---|---|---|
| 1 | Mexique | 24 % |
| 2 | Chine | 19 % |
| 2 | Espagne | 19 % |
| 4 | Brésil | 18 % |
| 5 | Allemagne | 17 % |
| 6 | France | 15 % |
| 7 | Italie | 13 % |
| 8 | Royaume-Uni | 12 % |
| 9 | États-Unis | 8 % |
| 10 | Japon | 6 % |
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Le Mexique en tête, la France dans le peloton
La course à pied n’a jamais été aussi populaire. Accessible, peu coûteuse et bénéfique pour la santé, elle s’impose comme un sport universel. Mais tous les pays ne courent pas au même rythme.
Selon une étude récente de Statista, le Mexique arrive en tête des nations les plus adeptes de running : près de 24% de la population déclare pratiquer régulièrement ou occasionnellement.
Derrière, la Chine et l’Espagne affichent des taux similaires (19%), suivies du Brésil (18%) et de l’Allemagne (17%). La France, elle, pointe à la 6e place avec environ 15% de pratiquants.
Un classement qui nuance l’impression d’omniprésence du running dans l’Hexagone.

Un boom mondial du running mais des dynamiques différentes
Une pratique ancrée dans les modes de vie
Si certains pays dominent ce classement, c’est souvent pour des raisons culturelles et sociales. En Amérique latine, par exemple, la course à pied s’inscrit dans une logique de sport populaire, peu contraignant et accessible à tous.
À l’inverse, dans des pays comme les États-Unis ou le Japon ‘pourtant présents dans le top 10), les taux de pratique restent plus faibles (respectivement 8% et 6%).
Un paradoxe apparent, car ces nations organisent parmi les plus grandes compétitions mondiales. Cela montre bien que la culture du running ne se mesure pas uniquement à la participation aux courses, mais aussi à la pratique quotidienne.
L’explosion des courses et des événements
À l’échelle mondiale, le running est devenu un véritable phénomène de société. Les événements se multiplient, mêlant performance, loisir et tourisme sportif.
Des courses urbaines aux trails en montagne, le calendrier ne cesse de s’étoffer. En France, on compte désormais plusieurs milliers d’épreuves chaque année, signe d’une structuration croissante du secteur.
Même dynamique à l’international, où des événements attirent des milliers de coureurs, confirmant l’attrait global pour la discipline.
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La France : une passion bien installée
13 millions de coureurs mais une pratique occasionnelle
Si la France n’est que 6e du classement, elle reste un poids lourd du running en Europe. En 2025, 13,2 millions de Français ont déclaré avoir couru au moins une fois dans l’année.
Un chiffre en constante progression, qui témoigne d’un ancrage profond de la course à pied dans les habitudes sportives.
Mais attention : cette statistique inclut aussi les pratiquants occasionnels. C’est précisément ce qui explique le décalage avec le classement mondial basé sur la régularité.
Une nouvelle génération de coureurs
Autre tendance marquante : le rajeunissement des pratiquants. En France, 80% des nouveaux adeptes ont moins de 35 ans.
Un signal fort qui montre que le running séduit une génération en quête de simplicité, de liberté et de bien-être.
“On voit de plus en plus de jeunes arriver sur les courses, souvent après avoir commencé seuls avec une application ou une montre connectée”, observe un organisateur de 10 km parisien.

Pourquoi certains pays courent plus que d’autres ?
Le facteur accessibilité
Le succès du running repose sur un principe simple : il ne nécessite presque aucun équipement. Dans des pays où les infrastructures sportives sont limitées, la course à pied devient une évidence.
C’est notamment le cas au Mexique ou au Brésil, où elle constitue une alternative accessible à d’autres disciplines plus coûteuses.
L’influence des modes de vie urbains
Dans les grandes métropoles, courir devient aussi un moyen de décompresser, de se déplacer ou de rester en forme malgré un rythme de vie intense.
Les politiques publiques jouent également un rôle : développement de pistes, organisation d’événements, promotion du sport santé… autant de leviers qui favorisent la pratique.
L’effet « communauté »
Enfin, le running s’appuie de plus en plus sur des dynamiques collectives : clubs, groupes informels, applications sociales. Cette dimension communautaire renforce l’engagement et la régularité.
“Ce qui fait la différence, c’est le sentiment d’appartenance. Courir seul, c’est bien. Courir ensemble, c’est ce qui fidélise”, explique un coach running.
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Si la France ne domine pas encore le classement mondial du running, elle confirme sa place parmi les nations les plus actives. Entre croissance du nombre de pratiquants et diversification des profils, la course à pied s’impose comme un sport universel, adaptable et durable.
Reste à savoir si cette dynamique permettra, à terme, de hisser l’Hexagone sur le podium mondial ou si d’autres pays continueront de mener la cadence.




